Pour commencer doucement en court-circuitant la partie risquée de la “cuisine”, j’ai acheté un kit “pret à fermenté” :
http://www.lahoublonniere.be/fr/kits-muntons/946-kit-a-biere-muntons-gold-continental-pilsner-3kg-71458800069.html
qui vous apporte la “mélasse” sucré et parfumé qui ressort normalement des étapes “chaudes”.
On ouvre les boites de « mélasse », on rajoute de l’eau du robinet, des ferments (fournis), et hop la fermentation commence.
NB : j’ai acheté aussi une cuve :
http://www.lahoublonniere.be/fr/cuves/1265-recipient-en-plast-a-couvercle-rouge-10-litres.html
trois jours après, la fermentation se calme (dans la cuisine), je transvase dans une dame-jeanne (je n’aime pas trop le plastique, mais là il faut un truc facile à nettoyer, il y a beaucoup de dépôt au début des transformations.
Je laisse 3 semaines dans ma cave (14°).
Puis je mets en bouteille (des bouteilles de Fischer récupérées), en rajoutant une grosse cuillère à café de sucre par bouteille de 66cl.
3 jours de re-refermentation dans la cuisine, puis trois semaines en cave.
Première dégustation : super, c’est aussi bon qu’une Fischer
Auteur/autrice : Philippe Page 13 of 15
– préparer un dispositif contrôlé par smartphone, qui contrôle une / deux alimentations électriques et reçoit les données d’une thermomètre, pour bien gérer les paliers de température
– acheter une marmite de 50 litres et l’équiper pour filtrer le mout après brassage (on a besoin d’une autre marmite de 30 litres récupérer le liquide, et peut etre d’une autre pour chauffer 20 litres litres d’eau pour le rinçage de la drêche)
– acheter “en gros” du malt bio, pour le prix et l’optimisation du transport
S’occuper de 20 ou 30 litres au lieu de 8 litres demande autant de temps, mais complique toutes les manipulations, filtrage et transferts.
Si on peut automatiser les étapes de “cuisines” (changement de température au bout de certaines périodes), faire une production de 8litres devient assez simple (moyennant une réflexion sur les transferts et transvasement)
En investissant dans des marmites de 20 litres, on peut aussi vite produire 20L que 8L, mais pour des raisons de sécurité il faut bien réfléchir à chaque transfert, et le refroidissement nécessite un serpentin de metal (avec circulation d’eau fraiche). Exemple de montage d’une pico-brasserie (http://www.brasseriechaumontoise.fr/pico.php )
Une cuve de 27 L chauffante avec juste un thermostat analogique et un robinet (200 euros) , mais il faut “remuer” de manière très régulière:
http://www.lahoublonniere.be/fr/cuves/1233-cuve-de-brassage-27-litres.html
Ou avec un automatisme pour gérer les changements (1600 euros !!!), et une pompe qui fait circuler le mout :
http://www.biere-boutique.fr/nos-produits/les-kits-de-brassage/kit-professionnel.html
Pour référence, pour faire des “fournées” de 100 litres :
http://www.brasseriechaumontoise.fr/pico.php
pour 3200 euros.
Facile de moudre et préparer les malts
Beaucoup de temps à surveiller les durées et la stabilité des temperatures
Difficile de manipuler des gros volumes d’eau ou de résidus très chaud, pour filtrer par exemple, il faudrait au moins deux marmites de gros volumes.
Le refroidissement est un peu compliqué à réaliser rapidement.
La bière est délicieuse
Ouverture d’un extrait de malt Brewferm Pils ( http://www.brouwland.com/fr/nos-produits/kits-de-brassage/kits-bi-re-brewferm/d/kit-bi-re-brewferm-pils-pr-12-20-l#.VA3f72R_t1Y ) : versé dans un fut, je complète à raz-bord pour obtenir 12litres.
A J+7 je reverse le contenu du fut dans des dame-jeannes, pour isoler la bière et les déchets résultants de la fermentation (equivalent de 25 cl de déchets liquides) qui restent au fond.
– un capteur de température imperméable et résistant à 100°, qui puisse être immergé complètement dans une cuve, qui envoie ses informations par BlueTooth
– un capteur pour étudier la qualité de l’eau ajoutée, à minima le pH
– des relais pour contrôler le chauffage de la marmite, typiquement par une plaque de cuisson électrique
– un moteur qui fasse tourner une pale, pour assurer le brassage
– un capteur pouvant donner des indications complémentaires pendant le brassage (taux de sucre, d’amidon, de dextrose, densité, etc)
– un smartphone qui suit un déroulé préprogrammé (paramètrable simplement),et permet de noter les actions réalisés (moment de l’iimmersion de tel type de houblon, debut et fin du refroidissement, etc..) ainsi que les paramètres (pH, densité,..) mesurés jusqu’à la mise en fut de fermentation.
Note : un capteur de température qui puisse suivre les évolutions pendant la maturation de la bière, pour améliorer les process, serait utile (genre enregistre la température moyenne toutes les heures pendant 6 semaines), un capteur suivrait alors un brassin de a à z.
J’ai suivi pas à pas :
http://christian.seon.free.fr/fabrication-biere/biere.html
avec les notes de
http://biere.bbfr.net/t409-biere-ayant-une-faible-tenue-de-mousse
J’ai moulu/concassé :
1 kg de malt Premium Pils
100g de MaltCarahell
200g de malt blé clair
En fait, j’ai plutôt fait travailler les enfants :
J’ai pris une marmite inox de 8 litres, dans laquelle j’ai mis 5,2 litres d’eau à 54° (versé 3l d’eau bouillante) puis versé le malt.
1 heure d’attente pour “empatage”
puis on monte à 62-63 degré, on reste stable 30 minutes (avec un thermomètre de cuisine tenu à la main, et des changements de regime de ma cuisinière électrique)
ensuite je monte à 67°, stable 30 mn.
Puis on monte à 77° .
Note : pendant une heure, je “touille” toutes les 5 minutes, pour la circulation de l’eau dans les grains de malt concassés
On filtre pour sortir les restes de malt, que je rince avec 3l d’eau à 80°
J’ai donc maintenant 6,5 litres de liquide assez épais dans ma marmite, car les restes, la drêche, est assez humide
Je rajoute 20 g de Cones séchés de Houblon “Magnum”, et on commence une heure à bouillir.
10 mn avant la fin, 5g de cones de “Aramis”
Opération délicate : refroidir rapidement à 25° (pour éviter les débuts de fermentation non désirées : le liquide a une charge d’à peu près 50g de sucre par litre. En l’occurrence, je pose la marmite dans un evier rempli d’eau froide que je renouvelle.
Je filtre en versant dans un fut, où je rajoute un demi-sachet de levure safbrew s-33.
Ensuite, comme pour le kit de bière, on attends 3 semaines, on embouteille avec un peu de sucre, et re-attends au moins 3 semaines.
J’ai commencé mes premières lectures détaillées sur la bière après avoir vu l’importance de celle-ci dans les premières civilisations en Egypte et Mésopotamie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_la_bi%C3%A8re
http://www.bieremaison.ch/pages/la__biere_et_l27histoire.html
http://www.ebeer.fr/index.php/13-histoire/13-la-biere-en-mesopotamie.html
Extrait WKPD :
Les preuves formelles de son existence, découvertes dans la province de Sumer, remontent au IVe millénaire av. J.-C. À cette époque, la bière est appelée « sikaru» (dont la traduction littérale est pain liquide).
Puis je suis remonté à l’époque médiévale :
http://biere.bbfr.net/t781-gruyt
J’ai lu quelques bases “théoriques” :
http://www.brassage.domainepublic.net/spip.php?article21
Comme j’ai vu apparaître des pommes de terre nouvelles dans le panier, je me suis dit qu’il était temps de me séparer de toutes les pommes de terre un peu ramollo qui trainaient encore au fond de mon frigo.

En allant au fond du frigo, j’ai aussi trouvé un racine, certainement comestible (un radis chinois?), une betterave et un reste de quinoa de deux jours….
Ma solution : les rapées de mémé (ma mémé à moi). Ailleurs ils appellent ça des röstis, ou des Hash browns.
Préparation : on épluche tous les légumes (pas les pommes de terre nouvelles, on les brosse seulement)
Je les rape avec mon Kenwood chef (avec une grille un peu plus grosse que la grille pour carottes rappées → où sont elle donc passées celles qu’on utilise qu’une fois tout les six mois). En volume j’ai mis l’équivalent de 6 pommes de terre moyennes, voir photos.
Dans la jatte, rajouter 4 œufs, du sel et plantes aromatiques selon votre goût (moi j’arrose tout de thym de manière massive par exemple), mélanger.

Là j’ai rajouté mon reste de quinoa, et 4 ou 5 cuillère à soupe de farine. La quinoa, c’est assez neutre sur la recette, d’habitude je n’en mets pas ; la farine c’est important si le mélange est un peu liquide.
Verser dans un grande poêle chaude équipé de ses deux cuillères d’huile d’olive, aplatir avec une palette, laissez à feu moyen 15 minutes, puis retourner la « crepe » (2 cm d’épaisseur) : attention , elle est encore assez fragile, il faut poser une grande assiette dessus, retourner la poêle d’une main en tenant l’assiette de l’autre contre, puis refaire glisser la crêpe dans la poêle. Encore 15 minutes à feu moyen. Donc au total 30 minutes, avec couvercle de préférence.
C’est un plat principal bien complet, servir accompagné d’une salade.
NB : vous l’aurez compris, on peut mettre à peu près toutes les racines dans ce type de plat (j’y mets souvent une carotte), mais une bonne base de pomme de terre est une garantie de succès.





