Ceci était une note sur une méthode pour avoir son propre univers dans le cloud, ses fichiers, en sécurité. Il semble que l’utilisation de serveur virtuels, comme ceux que gère OVH, est en fait assez économique en ressources, pour une utilisation faible.
Je compare deux situations : avoir deux disques durs de 1 To, dont un est une copie du premier, qui contient mes fichiers « critiques » et personnels, versus déclarer sur les infrastructures de OVH un serveur virtuel faisant tourner un NextCloud.

Pour fabriquer deux disques, il faut produire, en asie, deux unités en plastique, métal, une alimentation, des microprocesseurs dédiés. Dans cinq ans ou dix ans, ce matériel devra être envoyés à la gestion des déchets, avec un temps de fonctionnement assez faible, peut etre 1% de ses capacités maximales.

OVH mutualise sur des infrastructures ayant des matériels à la pointe, d’une part les processeurs, d’autres part le stockage. C’est à dire que si les appels à mon cloud sont rares, il n’y aura que très peu de consommation de service de calcul, et les disques qu’ils utilisent sont toujours remplis de manière optimale. Et leur matériel « meure » non pas de vieillesse, mais après été exploité au maximum des capacités pour lesquelles il a été fabriqué.

Du coup, j’installe pour mes besoins persos et ceux de ma société un outil de Cloud, Nextcloud.

J’ai testé deux installations, que je fais tourner depuis 5 mois, pour des besoins assez similaires.

Une où j’ai installé le code directement sur une debian dédiée, où j’installe tout les paquets utiles aux plugins chargés

une autre où j’ai juste installé docker, et chargé la version All In One de NextCloud https://hub.docker.com/r/nextcloud/all-in-one

J’aurai tendance à préférer la version AIO, qui me demande juste une mise à jour du docker tous les 3 mois, et me permet assez facilement d’activer des plugins puissants.
La version Debian est solide, mais le suivi de sécurité demande plus d’attention.