62g d’armoise séchée
10 g jeune pousse de ronce séchée
30 mn décoction
récupération du fond de Magrove Jack M05 du brassin du 21 juillet .
dégustation 22 aout (sans bulle) : trés parfumé, un peu seche
62g d’armoise séchée
10 g jeune pousse de ronce séchée
30 mn décoction
récupération du fond de Magrove Jack M05 du brassin du 21 juillet .
dégustation 22 aout (sans bulle) : trés parfumé, un peu seche
15g de styrian golding 45 mn decoction
12g ecorce d’orange séchée (blanc enlevé) + 3g cardamone ajout puis encore 15 mn decoction
Muntons, extrait liquite wheat
Lallemand / Munich
22 aout : voile blanc+odeur vinaigre : je mets en bouteille rapidement
extrait Muntons « Light »
22g d’achillée séchés (complet), décoction 20mn
3 g de fleurs de tilleul tres aromatique
bidon complété à 8litre OG 1,040 (biere de bucheron ?)
infusion de 12 g de fleurs achillée millefeuille dans un filet
levure Magrove Jack M05 (adapté températures élevées jusqu’à 30°)
au bout de 7 jours, gout un peu fade , et en relisant mes note je crains que ce ne soit pas suffisant pour conserver la biere ; rajout d’une decoction (30mn) de 16 g de Hallertau Perle dans 1/2 litre
à deux semaines : transfert dans un autre contenant, je récupère le fond de levure, je rajoute une cuillere à soupe de sucre de cane
15g d’achillée sèche


en décoction dans 2,5 litres d ‘eau bouillante pendant 20 mn (plus 5mn d’infusion, pour commencer à refroidir
Ajout de 1,5kg d’extrait Muntons ambré
Puis levure M05

17 jours plus tard : voile blanc à la surface, forte odeur de vinaigre… mise en bouteille avec un peu de décoction de houblon, pour essayer d’arreter l’acetobacter, un peu sans espoir.
Un peu de recherche :
http://brewingtv.com/episodes/2010/11/17/brewing-tv-episode-24-sahti-throwdown.html
https://beersforbreakfast.wordpress.com/tag/juniperus/ Archive PDF
Je vais suivre la recette de beersforbreakfast, comme eux, je commence mes expériences toujours avec des extraits liquides.
Pour moi, ça va donner :
1,5 l d’extrait liquide ambré
4 grammes de cônes de cade ouvert
325 g de branches de cade
Je fais une décoction 1 heure, dans 4 litres d’eau
Puis je verse dans le fermenteur, et je rajoute l’extrait et de l’eau fraiche pour completer à 10 litres
J’ai isolé quelques genévriers cade dans les Cévennes : https://www.wikiwand.com/fr/Juniperus_oxycedrus
On le reconnait à ses feuilles :
et à ses cônes :
A la maison, je regarde de plus près ces baies, à différents stades :
Je suis assez sur que les cônes sont verts au début, et finissent tous secs et rabougris sur l’arbre, avec une teint violet/gris ; entre les deux, je soupçonne qu’elles sont d’abord rouge, puis brune.
Comment est constituée une baie :
Je mets en note ci-dessous un paragraphe qui m’a frappé du livre « Sacred and Herbal Healing Beers: The Secrets of Ancient Fermentation (Anglais) de Stephen Harrod Buhner :
The aromatic properties of all parts of juniper plants
have been used against bad magic, plague, and various
negative influences in so many cultures, from the Letts
to the Chinese to the Pueblo Indians, that there would
seem to be some validity to considering the scent as
beneficial in general to the human predicament.
Overlapping traditions are useful in triangulating valid
functions in folk medicine. If unrelated traditions say
that Yarrow clots blood, it is easy to admit that such is
probably the case,- if they say that juniper clears bad
« vibes, » many of us will back off and start to twitch
skeptically. Our mechanistic approach to « primitivism »
is too selective, accepting the possibility of drug effect
on the one hand and nervously rejecting something as
« subjective » as the warding off of bad influences on the
other. In most non-Western peoples the two go hand
in hand.
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